Friendica
  • Sign in
Union Communiste Libertaire 37
Union Communiste Libertaire 37

Union Communiste Libertaire 37

ucl37@social.trom.tf

Union Communiste Libertaire 37

ucl37@social.trom.tf
Groupe Local Union Communiste Libertaire
Follow
Atom feed
Network posts

Tours

Tours, Centre, France

-----BEGIN PUBLIC KEY----- MIICIjANBgkqhkiG9w0BAQEFAAOCAg8AMIICCgKCAgEAr6NRhscwUGyg6iJsbMsw bqmraUrcK2tyfsTT2pwNkgm95bYEOz9zIeigDITlCSX86HbMFCp/XMp6r1nI7njz BLG2M7UcF3ZO5i0BrT/oP8elGTdC1Qcmmgb27RgXpaITECMwIlW+e73rsXKJfM0Y 29N1h4qIog+yjIZUrelwhG989m7HltbpPyrZHpY7ZLQTaqUG4tdq7KMgS7x4k14B ovk23zx20PCksjlQNxjFG9jVVEs+ZhVMJdeFiA8txrSDWC+k2f1GQKLFS1+PSJf1 oy+kF0mX/yfFGZUHf2tL2oOrFIyNMUAwBMokqueLN4kNLGmQ9l6MQ8vbs2xneELX DGzddbvBiXx7QNdvwvvQX2oQsHyDn1xct/rFMA4D78KPGlx5ZWIdS63zHbYcYLnz XVgA2Z/PRepeu6BT4apwx254IJhl6S0c3njpJrhljfSUCPnSfXA7pNbxNu7eKExa KEjwK7RJ1NutOt0izzdVq3MwtZzkz7lgTPo5yd8QMi3m/a9qhnmOFBeyCvMEbZtt ub5yB2YXdnTjwRtHzjavnJ8OMYHh1lwRwuAmUScHmLSSffcEbkk+3LA0Y/KVcZmB Q+kQLnxJ4CqEuprHcyWutB2XK0uJIhOIe8jUaeHNI19AzFTJPP0iastJJi2ihxPt g3/Dt8lP6WoTyiFHOFy5XIECAwEAAQ== -----END PUBLIC KEY-----
2025-08-20T22:18:44+00:00
https://linktr.ee/ucl37
About:
Groupe Local Union Communiste Libertaire
Uid
dbc8dc44-1963-d24a-3d61-994735107206
Nickname
ucl37
Full_name
Union Communiste Libertaire 37
Searchable
true
First_name
Union
Family_name
Communiste Libertaire 37
Url
https://social.trom.tf/
Photo
Photo_medium
Photo_small
2023-04-01 07:35:48 2023-03-31 20:28:34 2023-03-31 20:28:34 12005156

Union Communiste Libertaire 37
Union Communiste Libertaire 37
friendica (DFRN) - Link to source

Union Communiste Libertaire 37

2 years ago •

Union Communiste Libertaire 37

2 years ago •


unioncommunistelibertaire.org/…

Brève de classe : Barrage contre la réforme des retraites

La grève annoncée pour le 7 mars va être massive. En attendant, des secteurs prennent de l’avance. Ici dans les Alpes, à la suite d’une assemblée générale, les salarié·es du site de Grand’Maison, la plus grande centrale hydroélectrique d’Europe, ont décidé d’occuper l’usine et ainsi de prendre le contrôle de la production. Des camarades du groupe de Grenoble sont allés à la rencontre des grévistes le 15 février. Valentin, délégué syndical CGT nous a expliqué les enjeux de ce mode d’action, qui ne s’improvise pas.

« Sur Grand’Maison, on occupe très rarement car c’est un très gros

... Show more...

unioncommunistelibertaire.org/…

Brève de classe : Barrage contre la réforme des retraites

La grève annoncée pour le 7 mars va être massive. En attendant, des secteurs prennent de l’avance. Ici dans les Alpes, à la suite d’une assemblée générale, les salarié·es du site de Grand’Maison, la plus grande centrale hydroélectrique d’Europe, ont décidé d’occuper l’usine et ainsi de prendre le contrôle de la production. Des camarades du groupe de Grenoble sont allés à la rencontre des grévistes le 15 février. Valentin, délégué syndical CGT nous a expliqué les enjeux de ce mode d’action, qui ne s’improvise pas.

« Sur Grand’Maison, on occupe très rarement car c’est un très gros site de production, très difficile d’accès puisqu’il est sécurisé par le ministère de la défense. Par contre, pour d’autres types de production, on a l’habitude de le faire. Pour preuve, quasiment les deux tiers de la production des Alpes est à l’arrêt aujourd’hui, et aux mains des grévistes. »

Le réseau électrique est un système complexe où la production doit impérativement être égale à la consommation au niveau européen à tout instant. Dans ce contexte, les barrages sont un enjeu stratégique crucial car leur souplesse permet d’ajuster finement l’équilibre de celui-ci à faible coût. Ainsi, en décidant de couper ou au contraire de maintenir la production, les grévistes forcent EDF à trouver d’autres moyens d’équilibrage plus onéreux. « Par exemple, cet après-midi on a laissé les machines tourner. Ça coûtait de l’argent à l’État de les faire tourner plutôt que de les arrêter, puisque le réglage de l’équilibre du réseau ne pouvait plus être fait. »

Une autre raison de maintenir la puissance sur le réseau est de libérer des contraintes sur les travailleurs et travailleuses du nucléaire pour qu’ils et elles puissent mener leurs propres actions, qui sont, sécurité oblige, beaucoup plus encadrées. Ici, la structure fédérale prend tout son sens. « On est une fédération, Mines-énergie, et après, on est en lien avec le piquet de grève national qui coordonne les informations. Il y a six unités de production hydraulique sur l’ensemble du territoire ainsi qu’une trentaine de centrales nucléaires, et on se transfère les infos entre nous, sur différents canaux, et ça nous permet de savoir exactement où on en est. »

Action efficace mais risque important

Cette opération n’est cependant pas sans risques. « Si on crée un déséquilibre réseau suffisamment important [...] on est pas à l’abri de se faire évacuer par la gendarmerie des centrales et d’avoir des sanctions pénales [...] pour les agent·es présent·es et les représentant·es syndicaux. Choses qui sont déjà arrivées. »

Comme on le voit les travailleurs et travailleuses s’auto-organisent pour faire plier le gouvernement  ; les syndicats et leurs fédérations sont à l’offensive et les décisions doivent être prises démocratiquement. « Les différents modes d’actions seront à définir par les AGs. »

L’occupation a pris fin au bout de quarante-huit heures mais ce n’est que partie remise. Ce soir, ce n’était qu’un entraînement en vue d’un 7 mars où débutera une lutte prolongée. « Maintenant c’est la paralysie de l’activité et de l’économie qui fera inverser la situation [...] il faut contraindre les employeurs à demander au gouvernement de retirer leur projet. »

Propos recueillis et commentés par l’UCL Grenoble

  •  Detected languages
  •  Raw content
  •  Share via ...
⇧